26 janvier 2016

"On écrit pour rendre justice à la vérité" a dit Susan Sontag

On ce sera moi, mère de cette jeune fille qui est la mienne et que j'ai aidé à "monter" son dossier aux Prud'hommes de Paris, nous avons très rapidement compris que c'était peine perdue et que nous n'obtiendrions rien, pas même une entrevue, un signe encourageant de la part de cette justice supposée impartiale. Le dossier s'est donc terminé par une lettre de ma part au Président du Tribunal parce que "qui ne dit mot conssent" et ce n'est pas mon genre, ni de me taire, ni de laisser faire : LRAR n° 1A11933071630 de novembre dernier ... [Lire la suite]